Francis Vachon Photographe

February 3, 2015

Watching the best filmmakers to improve our photography

Photography is in many ways like a movie, except it’s only a one frame scenario. Watching how the best filmmakers build a scene can be a great way to improve your ability to compose and tell a story with your photos.

Youtube channel Every Frame a Painting is dedicated to the analysis of film form. Some of the videos he created are gold for us photographers.

How shooting up or down on your subject as he looks or not at the camera will influences how we perceive him:

How to compose a scene in quadrant or use geometry to tell a story:

How directors use light can also help us understand how to use it. It is often a bit over the top, but C.S.I is the perfect example of how light can help tell a story. The lighting we see in C.S.I is totally non-realistic. No interrogation room or lab is lite like that. But the light tells a story by being a character by itself.

CSI-dramatic-light-01

CSI-dramatic-light-02

CSI-dramatic-light-03

CSI-dramatic-light-04

November 15, 2013

Quelques autres billets

Quelques billets que j’ai écris récemment sur le blogue photo du Journal de Montréal:

La meilleur façon de ne rien manquer, c’est de suivre ma page Facebook professionelle.

October 28, 2013

The Ultimate Guide to Pricing Commercial Photography

One of the most common question you will read on photography related forums or Facebook groups: “How much should I charge for a photo of X?

Since most (all?) photography schools do not include business classes and photography is probably where you will find most the self-employed people, this needs to be addressed. (Lire la suite / read more…)

October 14, 2013

5 choses que tout photographe doit savoir

Savoir prendre une photo est une chose. Savoir comment faire prospérer sa business photo comme une vraie entreprise en est une autre. Voici 5 choses que tout photographe doit savoir.

Photographer Didier Debusschere

1) Un photographe doit comprendre le droit à l’image

Un jour, vous allez publier une photo où l’on verra le visage d’une personne. Que ce soit celle d’un inconnu dans une photo de rue à la Henri Cartier-Bresson ou sur votre portfolio en tant que photographe de mariage, il est impératif de comprendre le droit à l’image au Québec pour éviter une poursuite.

2) Un photographe doit savoir quoi faire lorsque quelqu’un utilise une photo sans son autorisation

La question n’est pas de savoir si un jour quelqu’un volera une de vos photos, mais bien de savoir quand cela arrivera. Il est important d’être prêt et de savoir quoi faire lorsque le jour sera venu. Que votre but soit d’utiliser le DMCA pour faire supprimer une image sur un site Internet ou de carrément poursuivre une entreprise pour vol de votre droit d’auteur, il est important de ne pas tomber dans le piège des 10 mauvaises bonnes raisons que les gens utiliseront pour se défendre et de savoir être proactif pour trouver les fautifs.

3) Un photographe doit savoir combien vendre une photo

Même en tant que photographe amateur, il arrivera sûrement un jour que quelqu’un vous contactera en vous disant qu’il a vu une photo sur votre Flickr, qu’il l’a aimée, et qu’il veut l’utiliser sur son site web ou pour un article dans une revue. Évidemment, il ne faut pas accepter un crédit photo comme forme de paiement en comprenant la valeur de vos photos. Il faut savoir ce que doit contenir une licence photographique et combien vendre celle-ci.

4) Un photographe doit savoir comment archiver sécuritairement ses photos

Un disque dur, ça brise. Ça se vole. Ça brûle. Il est important de savoir archiver sécuritairement ses photos pour s’assurer de ne pas perdre 5 ans et 150,000 photos en raison d’un bris matériel.

5) Un photographe doit savoir où lire des textes instructifs sur l’industrie de la photographie

Vous avez aimé ce billet? Pour ne rien manquer de mes prochains textes, suivez-moi sur Twitter, sur mon Facebook, ou abonnez-vous au fil RSS de ce blogue. Et pourquoi ne pas en faire profiter vos collègues en le partageant?

May 13, 2013

Formulaire BSF407 (ex-Y38) pour l’équipement photo lors d’un voyage hors du Canada

Le formulaire BSF407 (anciennement formulaire Y38), vous connaissez? En revenant d’un séjour à l’extérieur du pays, un douanier canadien pourrait vous demander la preuve que vos caméras, lentilles et flash n’ont pas été acheté à l’extérieur du pays lors de votre voyage. À défaut de pouvoir le faire, il considérera que vous être en train d’importer un produit acheté à l’étranger et pourrait vous forcer à repayer toutes les taxes, TPS et TVQ, en fonction de la valeur de votre équipement. Imaginez devoir repayer une seconde fois 15% de taxe sur deux boitiers à 5000$ chacun et deux ou trois lentilles à 1500$ pièces! 99% du temps, il n’y aura pas de problème. Mais un douanier zélé et…

Deux scénarios possibles.

  1. Vous êtes en mesure de payer immédiatement, sur place, 15% de la valeur de vos biens. De retour à la maison, il vous sera possible de prendre vos factures et vous présenter à un bureau des douanes. Le montant vous sera alors remboursé, mais vous avez perdu beaucoup de temps et vous aurez peut-être même dû mettre temporairement quelques centaines de dollars, sinon quelques milliers, sur votre carte de crédit.
  2. À défaut d’être en mesure de payer le montant sur place, le douanier pourrait saisir temporairement l’équipement jusqu’au paiement du montant des taxes ou de la présentation des factures prouvant que les taxes ont déjà été payé lors de l’achat de l’équipement au Canada.

Vous avez acheté votre caméra usagée? Vous avez n’avez plus de factures? Bonne chance.

Le formulaire BSF407 est là pour prévenir ce genre de scénario catastrophe

Formulaire Y38 form

Disponible aux postes frontaliers et dans les aéroports offrant des départs internationaux, vous devez remplir le formulaire BSF407 avec un agent des douanes AVANT votre départ. Il notera sur le formulaire BSF407 chaque caméra, flash, et lentille ainsi que son numéro de série. À votre retour au pays, ce document sera la preuve que votre équipement était bien en votre possession lors de votre départ du Canada. Il est valide à vie. Vous le remplissez une fois et, tant que vous n’achetez pas une nouvelle pièces d’équipements, vous pouvez le conserver et l’utiliser. Mettez-le dans une enveloppe en plastique pour le protéger et transportez-le avec votre passeport.

Tout ceci se résume par ces deux phrases du mémorandum de l’agence des Services Frontaliers du Canada:

“Les individus n’ont pas à produire de reçus ou une autre preuve d’achat ou d’importation conforme à la loi au moment de délivrer le formulaire BSF407. (…) Au moment de la réimportation, la carte d’identité est acceptée par les agents des services frontaliers comme preuve satisfaisante de l’origine des marchandises.”

En quittant par voie terrestre

En quittant par voiture, il est théoriquement possible d’arrêter au bureau canadien des douanes. Cependant, la configuration de l’espace rend la chose parfois difficile: vous êtes censé vous rendre aux douanes américaines. La chose est d’autant plus vrai s’il s’agit d’un poste frontalier recevant un trafic important.

Je vous suggère plutôt de vous présenter au comptoir de l’Agence des services frontaliers du Canada de l’aéroport offrant des départs internationaux avant votre départ.

En quittant par avion

Vous pouvez remplir le formulaire juste avant votre départ. En théorie, cela prend moins de 15 minutes. Il peut cependant y avoir une file et le comptoir pourrait être fermé (surtout si votre départ se fait la nuit). Il serait prudent de se présenter à l’aéroport quelques jours avant. À l’aéroport de Québec, le comptoir est situé à l’extrême droite, juste en face de la zone d’attente des taxis. À l’aéroport Pierre-Élliot Trudeau, le bureau est situé au premier étage ( Étage des arrivées).

À Montréal, au lieu de se rendre à l’aéroport, il est aussi possible de remplir le formulaire Y38 au bureau de l’ASFC au 400 Place Youville.

Note for my English readers: Mark Feenstra did a great post on this in English.

Next Page »