Francis Vachon Photographe

May 24, 2010

Being a freelance photojournalist

I am a photographer. That you should know. I like to call myself a photojournalist. But more precisely, I am a freelance photojournalist. That does not mean I am working for free. That means I am not an employee. I am my own boss. I am my own company and the product I am selling is me.

A link I found on Twitter today made me think about what I am, why I love what I do so much and to recall how I made the switch from a bored employee in the IT business to a full time freelancer: There’s More to Freelancing Than Working from Home

For other freelancers, part of the adventure is working in your home office one day and in a coffee shop the next. Or, working while traveling the world. Our lives are like a create-your-own-adventure book

This quote sums up very well the mindset I am now.

That did not happened overnight though.

Not having a fixed income every month, for example, is part of the risk. The risk may scare us, but it doesn’t stop us. It’s also part of the adventure.

From that second quote is linked a second article, The Fear of Freelancing: Why You Could Be Hurting Yourself. That fear is something I had to overcome before I could leave my job. It gave me so much anxiety that I almost went into depression – having to take weeks of sick days from my job – before I could finally make the jump and take the leap of faith, quitting my day jobs just weeks before my girlfriend gave birth to my son Edward.

I never looked back. And so should you.

May 17, 2010

CN Tower, not the obvious way

At the end of April, I attended the Photojournalism 2010 conference in Toronto. I decided to arrive 5 days earlier to shoot stock photos, as you probably noticed with the last few day posts.

Since I was paying hotel and restaurant, my time was precious. I could have paid the ferry to the islands and spend an evening getting the perfect sunset shot of Toronto skyline and the CN tower, the most known landmark of the city. But that would have been time not wisely spent, since it was a bit too obvious photo.

Microstock agencies are already filled with postcard shot of every landmark of the world, sold at a buck each. I can afford to spend to time shooting the Chateau Frontenac here in Quebec City, since it’s my hometown and I drive by often, but the time I would spend getting a good shoot of the CN tower was time I was not spending shooting something else in a city that I don’t visit often (enough). When you are a stock photographer, but not the microstock type, you have to readjust the way you are shooting and what you are shooting.

That said, I DID shoot the CN Tower here and there, but not in the obvious way. Here are three of them.

CN tower is seen behind the Canada Malting Co. grain processing tower in Toronto April 22, 2010. The tower is part of the earlier industrial era of Toronto heritage, concentrated along the Toronto Harbour and lower Don River mouth.
CN tower is seen behind the Canada Malting Co. grain processing tower in Toronto. The tower is part of the earlier industrial era of Toronto heritage, concentrated along the Toronto Harbour and lower Don River mouth

CN Tower is seen behind monument of the Irish Famine Memorial in Toronto.
CN Tower is seen behind monument of the Irish Famine Memorial in Toronto.

The CN Tower is silhouetted against a bright sun in Toronto. The CN Tower, located in downtown Toronto, Ontario, Canada, is a communications and observation tower standing 553.3 metres (1,815 ft) tall.
The CN Tower is silhouetted against a bright sun in Toronto. The CN Tower, located in downtown Toronto, Ontario, Canada, is a communications and observation tower standing 553.3 metres (1,815 ft) tall.

May 7, 2010

Une des mes photos en une du Sélection

Selection Regis Labeaume Le Sélection du Reader’s Digest, une des revues les plus lue au monde, a consacré la dernière page couverture de son édition Canadienne-française au maire de Québec Régis Labeaume.

Après quelques négociation et recherches de leur part, ils ont finalement décidé d’utiliser un portait de Labeaume tiré de ma banque d’image. L’article est en ligne sur le site de Sélection.

Labeaume à récement reçu un agrandissement des mains de l’éditeur, mais je n’ai malheureusement pas été mis au courant. Par chance, Le Journal de Québec était sur place.

March 30, 2010

Clotaire Rapaille: Bringing back a usable photo, no matter what

“Can an amateur take a picture as good as a professional? Sure. Can they do it on demand? Can they do it again? Can they do it over and over? Can they do it when a scene isn’t that interesting?”

That’s how Katrin Eismann, chairwoman of the Masters in Digital Photography program at the School of Visual Arts in New York, is quoted in a New-York time article.

When the National Post sent me to photograph Clotaire Rapaille, the French/American market researcher and author, I did not know I would have exactly 89 seconds, according to the IPTC data of my first and last photos.

Now that is was revealed that Rapaille’s biography contains numerous lies and exaggerations and his contract was terminated with Quebec City, the Post used another photo I filled from that day.

Is it a photo I will put in my portfolio? Certainly not. But bringing back a usable picture, not matter what where the circumstances, that’s why my clients hire me.
Clotaire Rapaille
Clotaire Rapaille, waits for the a session with journalists to begin at the City Hall in Quebec city Thursday March 11, 2010. A French-born American market researcher and author, Rapaille was hired by Quebec City to enhance the city’s image on an international level. Photo by Francis Vachon for National Post.

March 16, 2010

Misez sur moi aux enchères pour une bonne cause

Dans le cadre du Twestival 2010 de Québec, moi et ma conjointe faisons chacun don d’une séance de portrait. Corporative pour moi, artistique pour elle. Les profits sont remis à l’organisme Concern Worldwide.

Tous les details sur le site du Twestival!.

February 18, 2010

Un dernier au revoir à Maître Trân Triêu Quân

C’était en 2006. En novembre. Je commençais tout juste ma carrière de photographe pigiste à Québec, après des stages à Ottawa, Windsor et Edmonton. C’est donc un des premiers portraits que j’ai faits pour The Gazette. Je n’avais pas encore l’expérience que j’ai accumulée depuis, mais j’étais très satisfait du portrait que j’ai fait de Trân Triêu Quân, PDG Norbati Consultants et président de la Fédération internationale de Taekwon-Do.

Suite à ces portraits, Grand Maître Trân m’a quelque mois plus tard engagé comme photographe officiel du Championnat du monde de Taekwon-Do qui avait lieu à Québec. C’est à l’époque mon plus gros et plus important contrat corporatif.

Fast forward à janvier 2010. Quelques jours après le tremblement de terre à Haïti, ont apprend que monsieur Trân venait tout juste d’arrivé à son hôtel à de Port-au-Prince lorsque le tremblement à frappé.

Après de longues recherches qui ont duré quelques semaines, son corps est finalement retrouvé. Il est mort le 12 janvier à l’âge de 57 ans alors qu’il était là, ironie du sort, pour voir comment il serait possible d’améliorer les normes du bâtiment dans ce coin de pays.

Ce matin, sa fille Cécilia m’a contacté pour savoir s’il était possible d’utiliser les images que j’ai faites de son père lors des funérailles et de l’hommage public qui lui sera fait.

Ce sera un honneur.
Tran Trieu Quan

Tran Trieu Quan

Tran Trieu Quan

February 7, 2010

David Fortin, sa mère et son cousin Maxime

Il y a des histoires qui sont plus difficiles à couvrir, mais qui doivent l’être. En arrivant à Alma, 250km au nord de Québec, je suis arrêté dans un Tim Horton pour acheter un petit lunch et discute avec la jeune fille qui me prépare mon bagel. Je lui demande comment me rendre à l’école Camille Lavoie.

« C’est une école à problème ça. C’est violent. Très violent. Je me suis fait brûler quand j’y suis allé, et la direction n’a pas voulu punir ceux qui m’ont fait ça, car ce n’est pas arrivé sur les lieux de l’école ».

J’avais alors une bonne idée du genre d’école que fréquentait David, et j’avais une nouvelle piste pour l’histoire de Marian Scott de The Gazette, pour laquelle j’étais en ville.

Et j’étais en ville pour faire un portrait de Caroline Lachance, mère de David Fortin disparu depuis maintenant un an, victime de taxage très sévère et pour qui la direction de l’école n’a jamais pris de mesure. Suicide? Fugue? Pour madame Lachance, la réponse est claire. Elle a acheté des cadeaux de Noël pour son fils et ils sont toujours sous l’arbre. Elle a déménagé la chambre de David du Sous-Sol au Rez-de-chaussée, pour que ses choses soient plus près d’elle, tout en faisant attention de tout refaire exactement comme au sous-sol, « pour qu’il soit à l’aise lorsqu’il va revenir. »

Vous comprendrez que l’ambiance était très lourde et que j’ai essayé de faire ça très rapidement. Je ne l’ai pas guidé dans les poses. Je lui ai demandé de s’asseoir sur le lit de David et, naturellement, elle a pris le toutou de son fils et s’est recroquevillée sur elle. Sa position racontait l’histoire.

The Gazette a joué l’histoire en une, et a également publié une photo en Une du cahier Extra avec un portrait de son cousin Maxime, le plus grand confident de David, lui-même victime de taxage étant jeune.

L’histoire est en ligne ici, ici, et ici.

Caroline Lachance

Maxime Fortin

February 6, 2010

Un après-midi avec Marian Stastny

Étant ti-gars, j’étais évidemment un grand amateur des Nordiques de Québec. C’était donc avec enthousiasme que j’ai accepté de faire un portrait de Marian Stastny, ancienne grande vedette du club avec ses frères Anton et Peter.

En public, Marian semble réservé, gêné, sérieux un peu, même. Mais en personne et en privé, ce fut terriblement plaisant de travailler avec lui et sa femme Eva. Il est drôle, volubile, et la complicité qu’il partage avec sa femme est palpable. Après le travail de photo terminée, ils nous ont même invité moi et la maquilleuse à partager un petit verre dans leur appartement situé dans l’hôtel qu’il possède, sur leur terrain de golf. Le ti-gars en moi a bien apprécié!

Eh oui, je suis payé pour faire ce travail!

Marian Stastny

Marian Stastny

Marian Stastny and wife Eva

January 28, 2010

30 secondes pour faire la Une: ma présentation au Pecha Kucha

Le mois passé, j’ai été un des présentateurs lors de la soirée Pecha Kucha de Québec. Le principe est simple: 20 photos, 20 secondes chacune. Les photos défilent automatiquement et il faut « rouler » à fond, car on ne peut pas faire « pause » si l’on s’enfarge dans nos mots ou si l’on veut en dire plus sur une ou l’autre.

Ma présentation est maintenant en ligne sur le site du Cercle, hôte des soirées Pecha Kucha.
Vous pouvez cliquer sur « older » dans la zone vidéo pour aller directement à ma présentation

January 18, 2010

Bilan 2009 – survivre à la chute des journaux : diversification

newspapers-downfall.jpg

En jetant un œil sur le graphique suivant montrant l’évolution de la provenance de mes revenues, il est facile de constater la chute dramatique de la portion « journaux et agence de presse, » passant de 100% en 2006 à un peu moins de 20% pour l’année 2009 qui vient de se terminer.

Comme à la bourse où il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, j’essaie de multiplier mes sources de revenu, autant dans la diversification de mes clients que du type de photographie que je fais.

La photographie corporative est apparue en force en 2008 et s’est maintenue en 2009.

La fin de 2009 semble me montrer que les magazines prendront du plus en plus d’importance avec plusieurs shooting importants.

J’ai commencé à vendre du stock photo en 2007 et la « part de marché » de ce type de revenu augmente lentement mais sûrement. C’était 8.5% en 2008, ce fut 15% en 2009. J’ai également presque doublé en 2009 le nombre de photos disponibles sur différentes banques d’images pour un total de 3200. Un ajout en moyenne de 4 nouvelles images par jour. Je m’étais par contre fixé un objectif de 5 images par jour et je suis donc en retard à ce sujet.

stock-photo.jpg

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